Les orques de l’Anodiles

mars 19th, 2010

Pour mémoire, l’orque d’Anodiles est très fortement inspiré de Gorkamorka. Il est donc une plante. Il pousse dans la terre et une fois l’œuf à maturité un orque adulte sort de terre. L’orque dispose alors de savoir qui dépendent de la graine originale dont il est issue (d’où l’hybridation et les bonus aux compétences).

Orque d’Anodiles

+2 Sag, +2 Con ou For

+2 Endurance, +2 Nature

Destin
Un orque sera automatiquement d’une classe hybride (voir mdj3). Il doit choisir entre barbare, gardien ou shaman pour première classe. Il bénéficie d’une compétence entrainée supplémentaire à choisir dans la liste des compétences de classes.

Increvable
Vous bénéficiez d’une récupération supplémentaire

Communion avec les plantes
Vous pouvez utiliser le rituel « communion avec la nature ». La première utilisation quotidienne est gratuite, les autres requièrent la dépense d’une récupération. La durée du rituel est de 15 minutes.

Adaptabilité viscérale
Vous bénéficiez d’un bonus de +1 à toutes les compétences non entrainées.

Le BG de mon prochain personnage

mars 19th, 2010

Il s’agit d’un Artificier Forgelier, le récit est en deux parties.
La feuille de personnage

Récit de Galaäd
Certains aiment libérer la magie, je pense surtout aux évocateurs de tout poil et à leurs feu d’artifice tape à l’œil. Moi j’ai la stocker. Ca doit surement venir de notre forme d’immortalité à nous les Devas. Ils nous restent toujours quelques choses de nos vies passées, logé au fond de nous, une forme d’énergie temporelle en différée.

J’ai embrassé ma carrière lors d’une ballade à Sharn durant la grande guerre. C’était une rue typique et bondée. De nombreuse créations magiques extravagantes encombrées les boutiques. Mais ce qui a retenu mon attention, ce fut cette ce forgelier sous une capuche. Il cherchait manifestement à se cacher et semblait clairement savoir où aller. Il entra dans la boutique « chez arnoldo ». Je fis de même en faisant mine de m’intéresser aux créations surprenantes de la boutique

« Vieux boulons et liberté » prononça le forgelier
« Arnoldo, bricolo et metallo » répondit sans se retourner un vieil homme
« Amour et volupté » constituait la réplique étrange du forgelier
« Viens là tas de boulons, je vais faire en sorte que l’on ne te trouve pas, mais avant, montre moi qui est ton créateur » le forgelier baissa sa capuche et montra un la marque d’un poinçon à la base de sa nuque
« Galaäd di cannith… il est mort… tu ne dois pas être tout jeune »
Et là je me suis entendu dire
« Mais non, je ne suis pas mort… au même moment, mon avant bras se mis à me gratter »

Les deux hommes se retournèrent vers moi, puis l’humain s’avança vers moi en disant que ça se pourrait bien. Il leva ma manche droite et je vis la marque de la maison cannith. Ma réincarnation remontée à quelques mois et cette vie allait changer du tout au tout. Je prenais conscience d’un lointain passé et les saveurs de cette vie si particulière faites de travail et d’obstination. Ce n’était pas ma vie précédente, mais une vie savoureuse qu’il me fallait reprendre à son début.

Arnoldo, le vieil homme, était en fait Simy di cannith, un récent déserteur de la maison cannith qui permettait aux forgeliers de se retirer de la guerre. Il m’emmena à la cave pour me présenter son « école ». Cette vaste cave était nimbée de magie qui permettait à la dizaine de forgelier présent, d’attendre la fin de la guerre. Ils avaient tous un livre à la main et le sol était jonché de livres. Je me disais que leur humanité n’allait pas tarder à être reconnu quand je vis l’un d’eux, émus, qui se frottait les yeux tout en lisant un recueil de poésie. il ne singeait pas les vivants, il était un être sensible.

Arnoldo et mort peu de temps après notre rencontre. La cave était liée à son essence vitale. Les forgeliers furent capturé et réintégré à leurs armées respectives. Quant à moi je fus tenu de m’expliquer auprès de la maison cannith. Heureusement, mon passé jouait en ma faveur et mon apprentissage commença aussitôt.

Récit de vieux boulon
Je venais à peine d’être construit que mes demi-créateurs me mirent dans les mains l’arme que le commanditaire souhaitait que j’utilise. C’est grand et lourd et tout de suite j’ai compris que l’on voulait faire de mort un objet qui répand la mort. Et puis, il y a eu le premier combat. Contre mes frères. Je n’ai pas levé mon arme, les autres si. Après la bataille, le capitaine de l’unité fit valoir le service après vente cannith pour mal fonction. Bien que rare, cette mal fonction était de plus en plus récente. La procédure en vigueur voulait que l’on reparte à la forge après des réparations sommaires. De la bouche des mes gardiens, je compris que j’allais être démembré… Hors de question.

J’ai faussé compagnie à mes gardiens. On me croyait inoffensif et c’est pour cela que mon espadon était encore attaché dans mon dos. J’ai levé mon arme, j’ai fait quelques morts ce jour là. Les jours qui suivirent, j’errais à travers champs. La chance a voulu que je croise la route un riche marchand affublé de ce qu’il prenait pour sa quincaillerie. Comment peut-on penser ça de nous ? Mes frères ont été là pour moi. J’ai rejoins la caravane. Elle faisait route vers Sharn. Quand nous avons passé le poste de garde, un elfe nous a remis une note : liberté chez Arnoldo. J’ai ressenti de la magie dans ce bout de papier. Mes frères n’ont rien vu d’écris dessus. Après le poste de garde, j’ai pris des chemins de traverse, je cherchais à me faire discret, j’ai fait une capuche avec des vêtements pendu à un séchoir. Et j’ai cherché mon chemin chez Arnoldo. La note donnée des indications régulièrement. Puis à quelques mètres de la boutique j’ai lu le mot de passe… « Vieux boulons et liberté ». Ces mots sonnés vrais.

Un instant j’ai cru être perdu quand un « client » qui errait dans la boutique se joint à notre discussion, il sous-entendait être mon créateur. Mais mes pensées était focalisées sur ce qu’Arnoldo venait de dire. « Tu ne dois pas être tout jeune »… J’étais sur de mon âge, j’avais 84 jours. Je devais avoir du être réformé déjà une fois…

Puis je me suis retrouvé dans une cave pendant quelques semaines. J’ai lu… J’ai lu… Et puis un jour, j’ai senti la magie qui protégé ce lieu des incursions de nos esclavagistes disparaitre. Arnoldo n’était pas là pour ouvrir la boutique. J’ai décidé de partir. Après quelques jours d’errance dans Sharn, je vis Galaad di cannith, la réincarnation de mon créateur, le « client ». Il prenait un vol pour une destination qui m’était inconnu. Je savais qu’il nous considérait comme des êtres vivant et pensant. Il avait même dit que nous avions une âme lors d’une discussion dans la cave. Si une personne pouvait me protéger c’était bien lui. Je l’ai suivi, j’ai pris sa valise, je lui ai fait un clin d’œil. Devant le steward qui attendait nos billets il annonça que j’étais son garde du corps. Le steward demanda un billet, il releva « sans le faire exprès » sa manche et dit que les objets n’ont pas de billet, le steward ne sus que dire et préféra ne pas répondre. Peut-être pensait-il que les forgeliers étaient des êtres pensant…. Nous étions en route vers la Brélande.

Le temps que la guerre se termine, je suis resté à son service. J’ai appris son métier. Pour donner le change, je jouais au garde du corps. Il devint le conseillé en charge des questions technico magique pour la famille royal de Brélande. Sans lui, je suis sur que nous n’aurions pas été libre à la fin de la guerre. D’ailleurs, un terroriste l’a assassiné… Deux jours après l’armistice. Une heure après mon départ.

Après la guerre, j’ai soigné, réparé, désarmé, expurgé mes frères de leurs sordides inventions cannith décidément si douées pour dispenser la mort. L’avantage d’être un forgelier, c’est que l’on a tout son temps et que l’on n’a pas besoin d’argent. J’étais donc tout naturellement bénévole et j’ai croisé de nombreux forgeliers. Certains avaient fait la même gamme de rêve que moi.

Ce rêve était un ensemble de représentation onirique qui mettait en avant la liberté, notre personnalité et qui placé notre vie au centre d’un grand tout tendant vers un but commun. Un soir, un forgelier parfaitement conscient de son âme me parle du dieu forgelier.

De la conversion des Terres Balafrées

mars 18th, 2010

et plus génériquement, du matériel dédié à D&D 3.X

Soyons clair, la conversion n’est pas instantanée, ne peut pas être simple, brutale, et n’occasionner aucun arrachage de cheveux. Ce serait trop beau sinon. Même, la conversion d’un univers ne peut se faire sans une compréhension profonde de la philosophie qui soutient la mécanique de jeu de D&D 4. Je ne prétend pas avoir la science infuse à ce sujet. J’ai mes défauts, dont celui de ne jamais vérifier les possibilités de combo immondes qui peuvent exister avec ce que j’écris. Cependant, je travaille depuis suffisemment longtemps sur cette conversion des Terres Balafrées pour avoir gagné une certaine compréhension de ce joli système.

Tout d’abord, la question qui tue, qu’y a-t-il à convertir ? Si l’on s’en tient à la mécanique, il y a des races, des dons, des classes de prestige, des sorts, et des objets magiques. Et c’est à peu près tout pour les joueurs.

Je vais laisser de côté les objets magiques pour l’instant. Je n’aime pas créer de nouveaux objets magiques pour D&D 4, car je n’arrive pas à saisir la manière dont ils sont équilibrés. Et les deux Comptoirs de l’Aventure ont suffisemment de choix pour faire ce que l’on veut. J’ai déjà parlé en long et en large des classes de prestige, et je vais y revenir plus tard.

Concernant les races, le plus simple est de modifier les races existantes, et le choix de talents raciaux me parait le plus logique. Les races de D&D 4 ont été conçues pour que chacune ait sa spécificité propre. Créer une nouvelle race, c’est modifier cet équilibre. A-t-on vraiment besoin de 372 races d’elfes ? une seule (voir deux avec les eladrins) peuvent amplement suffir, et les talents raciaux permettent une distinction élégante. J’aime bien les talents raciaux…

Concernant les dons, il y a deux grandes possibilités. La première est de faire un talent qui va bien. C’est la méthode la plus simple. La deuxième est de faire un pouvoir pour une classe qui va bien. C’est une méthode déjà plus élégante, et qui correspond un peu plus à D&D 4. Il y a aussi la possibilité d’ignorer le don en question (métamagie, création d’objet, je pense à vous !) Concernant les sorts, on a la même dynamique, c’est à dire de faire des rituels ou des pouvoirs pour la classe qui va bien.

Mais créer un pouvoir ou un talent isolé est presque complètement stupide, vis-à-vis de la logique de D&D 4. Pourquoi ? Parce que l’aptitude en question est peut-être déjà couverte par un autre talent ou pouvoir. Et si ça n’est pas le cas, c’est que les concepteurs du jeu ont estimé que ce talent pouvoir a) déséquilibrait le jeu OU b) ne correspondait pas aux concepts de personnage proposés.

La logique de D&D 4 passe par le système de « build » : un ensemble complet d’aptitudes de classe, de pouvoirs, de talents, et de voies parangoniques. Ignorer ce concept, c’est utiliser des grains de sable pour construire un mur : rien ne va tenir.

Par ailleurs, quand on réfléchit à certaines classes de prestige de D&D 3.X, elles représentent un concept complet de personnage, et pas juste une spécialisation. La magie du sang ou la magie des tatouages font partie des icones des Terres Balafrées. On ne peut pas la réduire à une malheureuse voie parangonique pour une seule classe, puisque ces concepts dépassent cette idée de classe.

Partant de ce constat, mon travail va être désormais d’identifier les éléments iconographiques des Terres Balafrées, et de se poser la question : une voie parangonique suffit-elle, où bien doit-on créer un nouveau build pour ce concept de personnage ? Que manque-t-il dans les classes actuelles pour pouvoir représenter ce concept ?

Saisie des monstres

mars 18th, 2010

J’ai « terminé » les formulaires de saisie pour les monstres, groupes et rencontres (quelques indications et un peu de code couleur ne seront pas du luxe).
Maintenant, on n’est plus obligé de passer de page en page pour la saisie. Il suffit de naviguer dans des onglets. Normalement, c’est plus convivial.

Je m’occuperais de l’exportation la semaine prochaine. Au programme, extraction possible par auteurs, univers, groupes, monstres, rencontres. Avec ça, chacun aura la possibilité d’avoir un extrait du manuel afin de pouvoir s’en reservir à sa guise.
Dans la même logique, il y aura 2 templates de sortie, l’un sans cadre de mise en page, l’autre version manuel des monstres.

J’en termine pour dire que je vais utiliser le nouveau template des monstres D&D4 dont on parle ici : http://www.playfactory.fr/forum/index.php/topic,8113.new.html#new

Résidium

mars 2nd, 2010

J’avoue ne pas être un fan du désenchantement à D&D4. Bien souvent, ça ne vaut pas le coût et le coté fixe de la quantité de résidium n’arrange rien à l’affaire. Mais heureusement, Pelargius propose quelque chose de bien et d’équilibré à voir là : http://www.ligueludique.fr/index.php/forum.html

Au passage ça fait un peu de pub pour les activistes de la ligue ludique !

Rituels

mars 2nd, 2010

Bien qu’étant un gros flemmard, j’ai ajouté un formulaire de saisi pour les rituels, je m’occuperais de l’export quand il y en aura plusieurs.

Grosse flemme

mars 2nd, 2010

Le travail sur les monstres est un peu barbant. Par facilité pour la création des formulaires, j’ai abandonné une base propre pour une base avec des tables gigantestques qui impose tant de copier coller que là je fais une pause. Et puis j’ai du boulot en ce moment.

Bref, ça sera open à la saisie milieu de semaine prochaine

Remise à zéro

février 25th, 2010

Je reprends de A-Z le manuel des monstres. Il n’est donc plus disponible

Des petits jeunes

février 23rd, 2010

Ce sont des ados,  ils font du jdr et produisent des adj, tentent de faire leur jdr et font aussi une saga MP3. Ah c’est beau la jeunesse, le temps, le réseau social près de chez soi…

Voici leur site http://aldasbire-productions.jimdo.com/

Le fichier de mise en page est « terminé »

février 23rd, 2010

Il y aura surement encore quelques trucs à corriger, mais l’essentiel est là !

Les fichiers de compilation se trouvent dans http://dd4.fr/fichiers avec 2 archives online et offline selon vos besoins.

Maintenant, on peut tous comtempler l’énorme travail d’Haazeven et quelques trucs à moi ici

Quelques exemples des trucs qui m’ont bloqué :

- Les espaces insécables.
- Un bug dans FOP au sujet des tableaux, j’ai du faire un export particulier pour les talents. Maintenant un tableau de talent contient 21 talents.
- Une erreur de programmation pour l’écriture du fichier xml. J’écrivais ligne à ligne ou lieu d’écrire tout d’un seul coup. Moralité, grace à mon super beta testeur, j’ai pu constaté que le serveur refusé de continuer à ce rythme.
- Il y a eu le même prb avec FOP où j’ai du modifier la quantité de mémoire alloué par java

Bref que du gros casse tête.